Carnet spécial : mars bleu

Ensemble luttons contre le cancer colorectal - Mois national de prévention et dépistage du cancer colorectal.

Le cancer du côlon et le cancer du rectum sont regroupés sous le nom de cancer colorectal, c’est une maladie des cellules qui tapissent l’intérieur du côlon ou du rectum, principalement, par transformation progressive d’un polype bénin.


Le côlon et le rectum constituent le "gros intestin", la dernière partie du tube digestif. Le cancer colorectal est le troisième cancer le plus fréquent chez l'homme et le deuxième chez la femme après 50 ans.


À l’occasion de "Mars bleu", le mois de promotion du dépistage du cancer colorectal, la Ligue contre le cancer recommande d’avoir un suivi régulier auprès de son médecin généraliste. L'âge moyen au diagnostic est de 71 ans chez l’homme et de 75 ans chez la femme. Grâce au dépistage et à l’amélioration des traitements, la mortalité décroît. En effet, plus un cancer est diagnostiqué tôt, mieux il se soigne, et plus les chances de survie sont importantes. Le dépistage du cancer colorectal est désormais plus facile et plus rapide grâce au test immunologique à faire directement chez vous.


Remis par votre médecin à l’occasion d’une consultation tous les deux ans, il s’adresse aux femmes et aux hommes, âgés de 50 à 74 ans. Ce test est pris en charge à 100 % par l’Assurance Maladie, sans avance de frais. Alors ne prenez aucun risque, faites-vous dépister ! À tout âge, si vous avez des antécédents personnels ou familiaux, parlez-en à votre médecin pour qu’il vous indique le suivi approprié.


Quels sont les facteurs de risque ?

Plusieurs facteurs augmentent le risque d’avoir un cancer colorectal. Ce risque s'accroît lorsqu'on cumule plusieurs des facteurs de risque suivants :

• L'âge : le risque de cancer colorectal augmente après 50 ans.

• Le fait d'avoir déjà eu un cancer colorectal ou une tumeur bénigne colorectale (adénome).

• Le mode de vie :

- un régime alimentaire riche en viande rouge et en charcuterie,

- une alimentation pauvre en fibres,

- une consommation excessive d’alcool,

- le surpoids ou l’obésité,

- le tabagisme,

- la sédentarité.

• Les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin, notamment la maladie de Crohn et la rectocolite hémorragique, surtout dans les cas où la maladie est étendue à tout le côlon et évolue depuis plus de 10 ans.

• L’hérédité :

- le risque est accru si un parent du premier degré (père, mère, frère, sœur ou enfant) a eu un cancer colorectal ou un gros adénome avant 65 ans,

- le risque est accru si un ou deux parents du premier degré ont eu un cancer colorectal, quel que soit l'âge de survenue du cancer,

- de plus, il existe des formes familiales génétiques de cancers colorectaux avec ou sans polypose liées à des mutations génétiques (moins de 5 % des cas). Le cancer colorectal dans sa forme familiale ou héréditaire est une maladie rare.


Sources : la Ligue contre le cancer et www.ameli.fr


Retrouvez cet article en intégral à la page 15 du magazine #4 de l'hiver

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